TRIBUNE PUBLIÉE DANS LE GUYANCOURT MAGAZINE N° 541

Fin d’été et déjà la rentrée !

Nous espérons que vos vacances furent reposantes et que votre rentrée se prépare sereinement.

A Guyancourt, comment fut cet été : calme ou agité ?

D’après notre maire à la tête « d’une ville particulière », ce fut une « période estivale compliquée », sans remise en cause de la politique municipale sur ce sujet, car les mini-motos continuent « de poser des problèmes malgré un arrêté municipal de mars 2018 » et son courrier au préfet (actu78, 10-07-19).

Rentrée signifie aussi fête des associations, un rendez-vous annuel pour bâtir ses activités sportives, ludiques, culturelles, caritatives… Un grand merci à tous les bénévoles au service de chacun. Nous souhaitons une très bonne rentrée à tous, petits et grands.

TRIBUNE PUBLIÉE DANS LE GUYANCOURT MAGAZINE N° 540

Guyancourt, une ville à défendre ?

Dans notre dernière tribune, nous disions que le futur maire pourrait « asseoir sa légitimité dans la continuité ».

Le discours du nouvel élu s’y inscrit bien, y compris dans celle de « défendre Guyancourt« .  Il faudrait se défendre « face à l’Etat, à l’Agglomération, à la Région« .

Nous ne nous savions pas assiégés ! Que de luttes ! Pour gagner quoi ? En perdant quoi ? Des énergies qui pourraient servir à des dossiers utiles aux Guyancourtois, mais à gérer AVEC ces collectivités et non « CONTRE ».

Ce programme  « seul contre tous » ne peut se terminer par une victoire. Qu’elle le veuille ou non, une mairie vit AVEC « l’Etat, l’Agglomération, la Région« , en acceptant des compromis pour « l’intérêt général« .

TRIBUNE PUBLIÉE DANS LE GUYANCOURT MAGAZINE N° 539

3 maires en 6 ans, c’est beaucoup!

En 2014, la tête de liste de Guyancourt Pour Tous était élue maire pour 6 ans.
2 ans plus tard, changement de maire …

En 2019, de nouveau même scénario !
Et les Guyancourtois, dans tout cela ?

Le 12 mai, le 3ième maire sera élu par le conseil municipal, pour cette dernière année de mandature avec la possibilité, pour lui (ou elle), de bénéficier de tous les vecteurs de communication et de tenter d’asseoir sa légitimité dans la continuité pour la prochaine échéance municipale.

Aux électeurs d’être avertis pour les prochaines échéances électorales de mars 2020.
40 ans d’entre soi, sans aucune alternance, c’est long.

Quoi qu’il en soit, souhaitons un prompt rétablissement à Marie-Christine Letarnec.

TRIBUNE PUBLIÉE DANS LE GUYANCOURT MAGAZINE N° 538

Les terrains de la Minière… L’affaire rebondit !

A la faveur d’une réunion d’association nous apprenons de l’élu adjoint en charge de ces projets que, finalement, l’acquisition par la mairie (pour 4,2 M€, rappelons-le) de terres agricoles sur la zone de la Minière a … avorté !

Zut alors ! La SAFER (organisme qui protège et transmet les entreprises agricoles, entre autres missions) a usé de son droit de préemption : un agriculteur exploite ces terres. Il est donc question de son revenu.

N’est-ce-pas aussi l’illustration d’un projet de la municipalité mal ficelé, voire inexistant ? Nous rappelons que la majorité municipale n’a jamais répondu à nos multiples demandes d’éclaircissements lors des nombreuses délibérations sur ce sujet.

TRIBUNE PUBLIÉE DANS LE GUYANCOURT MAGAZINE N° 537

ROB !

Au dernier conseil était inscrit le « rapport d’orientations budgétaires » obligatoire pour débattre du futur budget de la ville.

Pour instaurer une discussion sur les priorités et les évolutions de la situation financière de la ville, il faudrait un outil pédagogique associant tous les élus.

Les élus d’UpG sont restés sur leur faim ou plutôt leurs questions ! L’adjoint en charge des finances a fortement insisté sur les baisses attendues des diverses dotations, le rappel des investissements prévus, mais où sont les véritables « orientations », à part l’énumération de la préservation des priorités politiques, quelles pistes pour assurer cette maîtrise et l’équilibre financier ?  » On fera les choix et on assumera  » … fin du débat!


La suite au prochain épisode, c’est à dire le vote du budget.
Celui-ci interviendra probablement le 10 avril, à partir de 18h30, lors du prochain conseil municipal.

Nouveau quartier autour de la future gare de la Ligne18…. Proposer un nom et quoi d’autre!

La municipalité de Guyancourt souhaite associer les habitants au choix du nom du nouveau quartier proche de la gare de métro de la future ligne 18 du Grand Paris Express, qui sera bâtie sur les anciens terrains de l’entreprise Thalès. Une idée à laquelle les Guyancourtois se prêteront sans doute volontiers.

Cette initiative sonnerait-elle la fin du formalisme des réunions publiques et des dispositifs de communication verticale ?
Peut-être pas?

En annonçant à ses lecteurs un quartier « conçu dans le respect des grands équilibres avec des espaces verts et bleus, des logements, des commerces, des entreprises et des services publics (écoles, crèches…) » le Guyancourt Magazine (n°535) ne fait qu’énoncer des généralités :

  • des commerces,.. lesquels?
  • Des entreprises,… lesquelles?
  • TPE, PME… des logements: quel types?

Rien n’indique la volonté de la ville d’associer les habitants aux choix qui seront faits sur ces questions, directement liés à la qualité de vie, bien-sûr, mais aussi au mode de vie souhaité.

Ce quartier, qui sera finalement une « entrée de ville », puisque l’unique gare d’accès de la L18 à Saint-Quentin-en-Yvelines dans cette partie de l’agglomération, se doit aussi d’en être la vitrine.

En 2016, sur une décision du préfet des Yvelines (article ici), c’est finalement l’Etablissement Public d’Aménagement Paris-Saclay (EPAPS) qui a la responsabilité de son aménagement. Il était devenu source de conflits entre les collectivités territoriales (ville et agglomération).

S’il est vrai que ces terrains sont sur la commune de Guyancourt, il est évident, ne serait-ce que par la présence de la gare et sa situation (devant le golf national, aux confins de 2 villes : Guyancourt et Voisins) et enfin par sa taille : plus de 22 Ha, qu’il s’agit d’un aménagement d’intérêt intercommunal.

Mais le groupe municipal majoritaire de Guyancourt (GPT) voulait imposer sa vision de son aménagement.

En conséquence, pour avoir une certaine « neutralité », le préfet a confié à l’EPAPS la charge de cet aménagement.

Il a d’ailleurs déjà lancé des études d’aménagement (voir ici les premières ébauches).

Pour nous, si la nécessité d’une mixité des logements est importante, il est primordial qu’elle puisse se faire de façon à :

  1. répondre à la demande de logement des salariés des entreprises Guyancourtoises
  2. garantir l’équilibre de l’offre qui puisse limiter l’inflation des prix, en particulier dans le parc de logements privés
  3. garantir une mixité sociale équilibrée, en particulier dans les écoles, garant du fonctionnement de l’ascenseur social.

Dans ce contexte, les Guyancourtois, mais aussi les Vicinois apprécieraient probablement une démarche de co-construction qui inclurait les jeunes, les associations et tous les acteurs, économiques en particulier.
Elle pourrait être à l’initiative des élus locaux.
La contribution qui en résulterait serait versée aux études de l’EPAPS.

Qu’attend donc Mme le Maire pour lancer cette initiative ?

Les nouveaux quartiers doivent être pensés AVEC tous, dans le DIALOGUE et la CONCERTATION. C’est là, à notre avis, la seule façon de s’approprier le quartier, de lui donner vie et cohésion ; la seule façon de ne pas vivre dans « une ville invisible », (référence à l’ouvrage de Italo Calvino, Les villes invisibles,). Il s’agira de vivre dans ce futur quartier de notre ville, pas seulement habiter pour aller de la gare à chez soi, mais y vivre !

Cela va donc bien au-delà du fait de donner un nom !

Peut-être une occasion manquée de démocratie participative !

TRIBUNE PUBLIÉE DANS LE GUYANCOURT MAGAZINE N° 536

Un nom et quoi d’autre ?

Guyancourt associe les Guyancourtois au choix du nom d’un nouveau quartier, idée à laquelle ils se prêteront volontiers.

Est-ce la fin du formalisme des réunions publiques et de la communication verticale ?

Respect des grands équilibres, espaces verts et bleus, logements, commerces, entreprises, services publics: soit des généralités, pas la volonté d’associer les habitants. Leurs choix ne sont-ils pas liés à la qualité de vie, mais aussi au mode de vie souhaité ?

Ce futur quartier doit être pensé en amont AVEC les habitants, les associations et tous les acteurs : se l’approprier, lui donner cohésion, y vivre « à cause de la réponse qu’elle apporte à ses habitants », ou dans  » une ville invisible  » (I.Calvino)?

Retrouver notre point de vue détaillé, ici

trois élus et une équipe au service des Guyancourtois