Quand la municipalité s’arroge l’exclusivité des projets….

Rendons à César ce qui est à César !

Chacun connaît cet adage qui s’applique à quelques propos du Magazine 505 de la ville. Il n’est pas question de dire que les projets présentés sont inutiles, bien au contraire, mais simplement de remettre les choses à leur place.

Bienvenue à l’entrée de ville du quartier de Villaroy et à sa  » Maison de santé pluridisciplinaire » qui devrait ouvrir ses portes en 2017, des projets financés par la communauté d’agglomération.

Bienvenue à la « Maison de l’étudiant » sur le campus « Vauban », un projet financé par le Conseil régional sur un terrain fourni par la Communauté d’agglomération et la ville de Guyancourt.

Bienvenue au Campus de l’Association nationale pour la formation automobile financé en partie par la région sur un terrain qu’elle a vendue à cette Association qui porte ce projet attiré par la présence du Technocentre et la proximité du pôle de mobilité Mov’éo et Satory.

Toutes ces réalisations seront bénéfiques pour notre ville; qu’elle les défende fait partie de son rôle. Que la municipalité s’enorgueillisse de ces nouveautés, soit ! Les recettes fiscales générées augmenteront son budget. Mais qu’elle ne s’en n’attribue pas le crédit exclusif et que les conditions soient connues de tous.

Aucune collectivité locale ne peut porter seule de tels projets. Chacun peut s’en douter, mais au moins que ce soit clairement dit. Les relations avec nos partenaires, région et communauté d’agglomération ne peuvent qu’en être meilleures car la vérité est profitable à tous et en premier lieu à ceux qui y vivent.

Notre déclaration au Conseil Municipal du 27/09/2016

La Tranquillité Publique

Monsieur le Maire, Mesdames et Messieurs les Conseillers Municipaux,

La période estivale arrive à son terme. Malheureusement, en matière de tranquillité publique, le constat reste le même que les années passées; les Guyancourtois de certains quartiers témoignent d’une recrudescence d’incivilités durant cette période. Nous ne sommes notamment pas restés insensibles face aux faits rapportés par des victimes et lus dans la presse locale durant cette période.

Nous nous sommes engagés à porter une attention particulière au bien-être des Guyancourtois ; la tranquillité dans notre ville en fait partie. Nous souhaitons rappeler à la majorité municipale la priorité des investissements nécessaires et des actions à mener. Ils permettront de limiter ces faits qui, s’ils sont majoritairement constitués par des incivilités, ont pu, cet été, prendre des caractères plus violents, entraînant des blessés qui ont dû être hospitalisés.

N’est-il pas temps maintenant, de profiter de la période hivernale, moins propice à ce type d’exactions, pour en dresser le bilan, sans faux-fuyants, afin de déterminer les actions et les investissements qui sont, nous semble-t-il, absolument nécessaires à engager à court et moyen terme afin de permettre à la police municipale de travailler dans de meilleures conditions et avec une plus grande efficacité ?

Parmi les mesures qui nous semblent pertinentes, retenons :

  • L’extension des horaires de la police municipale afin qu’elle soit disponible, à minima jusqu’à 1h du matin, voire 24h/24 et 7j/7, pendant la période estivale
  • La mise en place de ralentisseurs dans les quartiers les plus touchés par les « rodéos ». Ce sont des nuisances pour les habitants mais aussi une mise en danger de la propre vie des protagonistes
  • Un accroissement progressif du parc de caméras de vidéo-protection avec une exploitation performante des images ainsi collectées, en ciblant spécifiquement les quartiers les plus exposés aux incivilités. Si ce dispositif ne constitue pas une solution à lui seul, son caractère dissuasif a été démontré dans les villes l’ayant plus largement déployé. De plus, et, sans aucun doute, il sera d’une aide précieuse pour les personnels de la police municipale en permettant un meilleur déploiement des patrouilles et de leur coordination, en synergie avec la police nationale.
  • La multiplication des patrouilles à pied de la Police Municipale pour dissuader les auteurs des actes de malveillance et d’incivilité surtout dans les quartiers les plus concernés par ces derniers.

Mais toutes ces mesures doivent être associées à des actions de prévention et de communication, comme par exemple, celle qui consisterait à associer les conseils de quartier aux recherches de solution permettant aux habitants de réfléchir, ensemble, à la lutte contre ces incivilités qui ruinent la tranquillité de tous

Lors d’un prochain conseil municipal, en novembre certainement, nous débattrons des orientations budgétaires pour l’année 2017. Formulons ici le vœu d’y voir figurer des investissements sur les actions que nous venons de suggérer.

Le groupe Unis pour Guyancourt tient, par cette déclaration, à rappeler son attachement à la tranquillité publique de nos concitoyens qui doit donc constituer une priorité de la politique municipale.

La tranquillité publique n’est-elle pas un préalable nécessaire pour permettre aux Guyancourtois de vivre dans un environnement calme et serein  ?

En vous remerciant, Mesdames, Messieurs, pour votre attention,

Le groupe « Unis pour Guyancourt »

Tribune publiée dans le Guyancourt Magazine N°506

Rendons à César ce qui est à César!

Appliquons cet adage aux financements des projets présentés dans le Magazine 505:

  • « Entrée de ville de Villaroy » et sa « Maison de santé » c’est l’agglomération
  • « Maison de l’étudiant » c’est la région, sur un terrain fourni par l’agglomération et la ville
  • « Campus de l’Association nationale pour la formation automobile » est financé en partie par la région sur un terrain qu’elle lui a vendu.

Que la municipalité s’enorgueillisse de ces nouveautés, soit ! Les recettes fiscales générées augmenteront son budget. Mais qu’elle ne s’en n’attribue pas le crédit exclusif.

Les relations avec nos partenaires, région et agglomération, ne peuvent qu’en sortir meilleures et la vérité est profitable à tous et singulièrement aux Guyancourtois.

Tribune publiée dans le Guyancourt Magazine N°505

Une nouvelle rentrée

« La rentrée » est un moment important qui ponctue l’année, prometteuse de nouvelles expériences et découvertes, porteuse de projets personnels et professionnels. Mais, cette année, nous vivons peut-être cette période autrement après les événements tragiques de l’été. Localement, à notre niveau, nous avons tous un rôle à jouer pour sortir plus solidaires et plus forts de ces épreuves. Dans ce contexte, les échéances politiques de cette fin d’année et de 2017, seront déterminantes pour l’avenir de notre pays et vous procureront l’occasion de vous y engager personnellement pour défendre notre démocratie.

Nous souhaitons à toutes et à tous une excellente rentrée.

Comme les années précédentes, UpG sera sur le terrain et à l’écoute des Guyancourtois.

Inauguration parvis R. Nadaus

Mardi 20 septembre, sera inauguré le Parvis Roland Nadaus devant l’Hôtel de ville.

Les élus UpG ne seront pas présents. Pourquoi ?

La réponse se trouve en paraphrasant en partie Wikipédia qui ne peut être taxé d’appartenir ni à la droite, ni à la gauche, ni au centre ! « La mairie, parfois appelée Hôtel de ville, maison communale, ou bureau communal, est le lieu où siègent [tous] les élus et l’administration communale » au service de tous les habitants.

Le parvis est le lieu qui permet à tous les citoyens d’entrer dans la « maison commune », donc celle qui les abrite tous, sans exception. A un moment où chacun fait appel au rassemblement, choisir un nom clivant qui ne fait donc pas l’unanimité n’est pas approprié. Il ne suffit pas de dire que le premier magistrat doit être le maire de tous, il faut aussi traduire les paroles en actes. Un parvis d’hôtel de ville avec tout le symbole qu’il porte ne peut appartenir à une seule partie des Guyancourtois, fût elle majoritaire au Conseil municipal.

Si la majorité de ce Conseil voulait donner le nom d’un ancien maire, maintenant maire honoraire de Guyancourt, à un espace public, trouver une place ou une rue était possible et cela n’aurait certainement pas créé de polémique. Ainsi le parvis aurait conservé l’aspect symbolique ouvert à tous que nécessite l’accès à une « maison commune ».

D’autres appellations pouvaient répondre à deux critères qui nous semblent essentiels: faire l’unanimité de tous les citoyens en choisissant un nom moins clivant et rappeler qu’une mairie est le lieu de l’exercice de la citoyenneté, selon les trois termes apposés sur tous les frontons: Liberté, Egalité, Fraternité.

Une nouvelle rentrée

Pour la majorité d’entre nous, les vacances, ponctuées d’évènements dramatiques et aussi de grands moments grâce à la performance de la France aux JO, ne sont déjà plus qu’un souvenir. C’est maintenant, l’heure de « La rentrée ».

C’est un moment important qui marque l’année, prometteuse de nouvelles expériences et de découvertes, porteuse de projets personnels et professionnels. Mais, cette année, à cause des événements tragiques de l’été nous appréhenderons cette période avec des sentiments mêlant interrogations sur nos valeurs et anxiété concernant notre sécurité et celle de nos proches.

L’année qui se profile nous inspire peut-être différentes réactions. Que nous la considérions avec curiosité, inquiétude ou impatience, la méfiance semble être un sentiment largement partagé.

Méfiance envers nos gouvernants, l’école, l’économie mondialisée, les « géants du web » (les GAFA) les inconnus. Le risque est alors que cette méfiance provoque l’agitation plutôt que l’action.

Et l’action commence peut-être par un engagement dans une association, un atelier, l’organisation d’événements qui sont autant de moments forts qui suscitent rencontres et échanges.

Le Forum des associations, le 10 septembre prochain, nous offre cette opportunité.

S’inscrire à une activité quelle qu’elle soit, au-delà du plaisir de pratiquer un sport ou d’acquérir des connaissances, est aussi un engagement pris vis-à-vis d’un groupe avec lequel nous allons partager du temps et des compétences. Cet engagement peut être prolongé en participant à la bonne marche de l’association, sa gestion, son organisation, ce qui aura immanquablement des retombées très positives sur la commune et sur chacun d’entre nous.

En effet, d’une association peuvent naître des initiatives intéressantes, innovantes ; nombreux sont les exemples de festivals, rencontres, forums qui ont vu le jour ainsi et qui perdurent. Plus que de moyens, c’est souvent l’énergie et la passion qui fondent la réussite collective

Au niveau national, depuis les tragiques événements de Janvier 2015, nous entendons souvent dire que « nous sommes en guerre ». Au-delà de l’expression, sans nul doute forte, sur laquelle chacun peut avoir un avis, nous avons une certitude : le temps est à la mobilisation. Cet appel, cette « mobilisation citoyenne » doit nous inviter à réfléchir au rôle que nous avons tous à jouer à notre niveau, localement, à titre individuel pour sortir plus solidaires et plus forts de ces épreuves. Notre engagement pour les valeurs constitutives de notre pays, traduites dans sa devise : Liberté, Egalité et Fraternité doit s’affirmer dans le respect de chacun mais aussi de notre constitution, de nos valeurs et de notre histoire.

C’est dans ce contexte que les échéances politiques de cette fin d’année et de 2017 seront déterminantes pour l’avenir de notre pays ; Elles vous procureront l’occasion de vous y engager personnellement pour défendre notre démocratie.

Nous vous invitons aussi à vous engager dans les débats politiques et tous les scrutins à venir.

Comme l’a dit JF Kennedy : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays ». (Discours d’investiture – janvier 61)

En cette rentrée, nous vous souhaitons donc, à toutes et à tous, une excellente rentrée : aux adultes, aux associatifs et aux jeunes qui commencent une année scolaire nouvelle.

Comme les années précédentes, UpG sera sur le terrain et à l’écoute des Guyancourtois.
N’hésitez pas à nous contacter, à nous solliciter, à nous faire part d’initiatives qui ont réussi dans d’autres communes, mais aussi à vous engager à nos cotés pour être ainsi force de proposition pour Guyancourt.

rentree-des-classes

6 janvier, 13 novembre, 15 juillet!

« Pas pleurer* » !

Des jours comme un 6 janvier, un 13 novembre ou un 15 juillet nous pleurons, ensemble, et nous nous évertuons à poster, tweeter, texter, le message le plus éploré, le plus compatissant, le plus menaçant.

Que faire d’autre en réalité ? Entre l’angélisme des uns et l’extrémisme des autres, il ne nous reste qu’un discours politique remâché.

« Nous sommes en guerre » nous répète-t-on à l’envi. Mais pour une population dont la majorité, y compris ses dirigeants, n’a toujours vécu qu’en temps de paix, cela résonne curieusement. Ne nous faisons pas d’illusions, Il va falloir redonner du sens aux mots courage, autorité, responsabilité et respect.

Du courage politique pour que cessent les effets d’annonce et que soient prises les mesures nécessaires avec l’autorité qui incombe à nos dirigeants.

De la responsabilité de notre part à tous pour affronter la menace au quotidien.

Du respect des lois de notre pays, de nos forces de sécurité qui nous protègent de toutes les violences y compris les plus barbares.

Car, au-delà de tous ces évènements tragiques, il n’est pas question de cesser de vivre et de défendre la France.

(*) Titre emprunté au roman de Lydie Salvaire ; « Pas pleurer » Prix Goncourt 2014

trois élus et une équipe au service des Guyancourtois