6 janvier, 13 novembre, 15 juillet!

« Pas pleurer* » !

Des jours comme un 6 janvier, un 13 novembre ou un 15 juillet nous pleurons, ensemble, et nous nous évertuons à poster, tweeter, texter, le message le plus éploré, le plus compatissant, le plus menaçant.

Que faire d’autre en réalité ? Entre l’angélisme des uns et l’extrémisme des autres, il ne nous reste qu’un discours politique remâché.

« Nous sommes en guerre » nous répète-t-on à l’envi. Mais pour une population dont la majorité, y compris ses dirigeants, n’a toujours vécu qu’en temps de paix, cela résonne curieusement. Ne nous faisons pas d’illusions, Il va falloir redonner du sens aux mots courage, autorité, responsabilité et respect.

Du courage politique pour que cessent les effets d’annonce et que soient prises les mesures nécessaires avec l’autorité qui incombe à nos dirigeants.

De la responsabilité de notre part à tous pour affronter la menace au quotidien.

Du respect des lois de notre pays, de nos forces de sécurité qui nous protègent de toutes les violences y compris les plus barbares.

Car, au-delà de tous ces évènements tragiques, il n’est pas question de cesser de vivre et de défendre la France.

(*) Titre emprunté au roman de Lydie Salvaire ; « Pas pleurer » Prix Goncourt 2014

Quartier du Pont du Routoir-Place du Marché

Rien de neuf « Place du Marché »

Certes, décider d’aller au marché ce mercredi 1er juin n’était pas une bonne idée. Les conditions météorologiques de ce début de mois peuvent justifier que les marchands habituels aient renoncé à venir installer leur étal sur la place du marché du Pont du Routoir. « Quand il pleut, ils ne viennent pas. De toute façon, ce n’est plus comme avant, ils ne sont plus motivés ! Les emplacements sont trop chers et les gens préfèrent aller à Saint-Quentin. On regrette, ça mettait un peu de vie dans le quartier ! Enfin, le samedi c’est un peu mieux » se confient des riverains.

Le marché du PdR

Dommage ! Mais, restent les commerces proches dont certains sont encore fermés en ce matin pluvieux. Il s’agit une fois de plus, d’un sujet sur lequel les habitants rencontrés ce mercredi ont des inquiétudes quant à leur pérennité : « Ils vont finir par tous fermer, les loyers sont trop chers, même « le primeur » dit qu’il va partir, alors si lui s’en va … On espère que le pressing va tenir le coup cette fois ! » se lamente un habitué qui, malgré tout,  espère : «  toutes ces nouvelles constructions, ça va peut-être amener du monde…»

C’est vrai, il y a bien quelques nouveautés sur la place du marché et surtout  des commerçants investis que nous espérons voir rester longtemps. Mais à entendre les habitants, on ne peut que songer avant tout à leurs difficultés: celles des commerçants autour de la place, celles des  producteurs, sans qui le marché disparaîtrait, mais c’est aussi nous tous, les clients, qui perdront car la disparition de ces commerces signifie le délitement des liens sociaux.

La situation du Pont du Routoir n’est pas la seule à interpeler les habitants ; le quartier des Garennes et ses petits commerces qui périclitent, le quartier des Saules, dans une situation finalement assez proche, le quartier de l’Europe avec une moyenne surface et depuis l’arrivée de Grand Frais une seconde en bordure de quartier.

Depuis combien d’années dénonce-t-on les grandes surfaces qui vident nos commerces de proximité et nos centres villes ? Nationalement, le parc des surfaces commerciales a doublé depuis 2001alors que dans le même temps, le déclin du commerce de proximité continuait (on enregistre une baisse de 7% dans cette même période).

Il est vrai que, même si nous sommes nombreux à déplorer cet état de fait, les marges de manœuvre sont restreintes. Il est néanmoins tout à fait envisageable de travailler auprès de ces commerces de proximité, de les accompagner afin de leur permettre de mieux répondre aux demandes des consommateurs d’aujourd’hui.

Quelques pistes sur lesquelles la municipalité pourrait travailler :

  • Le e-commerce n’est pas seulement l’apanage des grandes enseignes. Les « petits commerçants » peuvent, eux aussi, proposer à leurs clients de passer commande par internet et d’être livrés rapidement à domicile.
  • Il conviendrait également de réfléchir aux circuits courts qui présentent de réelles opportunités. De nombreuses villes, en France, ont su prendre des initiatives et ont soutenu leurs commerçants ; encore faut-il avoir la volonté de le faire.
  • Dans un souci de redynamiser leur centre-ville, les municipalités peuvent aujourd’hui avoir recours aux services d’une personne dédiée : un nouveau métier est né, c’est dire que le besoin est réel.

A Guyancourt, nous avons délibéré sur un budget de ……. 2000€/an plus 15% des recettes attribuées à la société gestionnaire chargée de dynamiser le marché. Tout est dit dans cette délibération. Dans notre ville, les priorités sont ailleurs que dans le développement des petits commerces.

Ceux-ci ne sont-ils pas des lieux d’échanges, de rencontres par excellence qui permettent de créer du lien, une identité pour un quartier, une ville.

Au Pont du Routoir, nous l’avons vu, les habitants sont inquiets. Si la mairie peut avoir recours à un certain nombre d’outils pour dynamiser les quartiers, les habitants doivent aussi pouvoir s’exprimer sur ce qui contribue à rendre leur quotidien plus confortable et convivial. Là est l’intérêt des Conseils de Quartier. En a-t-il été question au Pont du Routoir ? « Le Conseil de Quartier ? C’est un truc à la mairie, ça ? » demande un habitant.

Décidément, ce mercredi 1er juin n’était pas le bon jour. Nous sommes pourtant convaincus qu’il pourrait y en avoir de meilleurs et que davantage d’animation, de communication, de concertation, de démocratie locale, voire participative contribueraient à une dynamique différente et offriraient des alternatives intéressantes.

Tribune publiée dans le Guyancourt Magazine N°504

Du nouveau au Pont du Routoir ?

Une visite au marché et des rencontres avec les habitants du quartier nous ont laissés perplexes quant à leur quotidien: marché annulé, des commerces fermés. La météo seule n’explique pas tout. Des habitants s’expriment : «Quand il pleut, ils ne viennent pas. Ce n’est plus comme avant, ils ne sont plus motivés ! Enfin, le samedi c’est un peu mieux. Les commerçants vont finir par tous fermer.».

Nous déplorons cette situation qui nécessiterait une action forte et déterminée. Les belles paroles et les intentions ne suffisent pas; nous sommes convaincus qu’avec plus de concertation avec les riverains et les commerçants, des alternatives intéressantes sont possibles. Une nouvelle dynamique pour ce quartier nécessite cet investissement.

Article complet ici

Tribune publiée dans le Guyancourt Magazine N°503

8 avril une date dont les Guyancourtois apprécieront les conséquences financières

Comme nous vous l’avions annoncé, la majorité a construit un budget en croissance au lieu de faire des économies et de décaler des investissements.

Pour équilibrer les comptes, les taux de l’agglomération restant les mêmes, une grande partie de la majorité a voté des augmentations:

  • +5,8% pour la taxe d’habitation payée par tous
  • +11,5% pour la taxe foncière que paient les propriétaires et les entreprises, soit 1/3 du montant qui se rajoute à l’augmentation votée par le département 2/3.

La majorité explique que le Département en est la cause mais passe sous silence que les baisses de dotations auxquelles tous les territoires doivent faire face sont la conséquence du gouvernement actuel.

Tribune publiée dans le Guyancourt Magazine N°502

Quelle Ecole pour quel avenir ?

Ce débat organisé par l’association Unis pour Guyancourt s’est tenu vendredi 18 mars. Le Principal de Collège étant excusé, nous retenons de l’intervention du chef d’entreprise qu’aujourd’hui les jeunes ne sont pas toujours préparés à ce que l’entreprise attend d’eux. Notre système d’éducation doit valoriser l’expérience et non trop exclusivement le diplôme, la capacité à s’adapter car nos jeunes exerceront des métiers qui n’existent pas encore. Cela concerne aussi les filières technologiques dont la revalorisation doit se traduire par des faits, les discours ne suffisent plus. Le suivi des élèves décrocheurs a également suscité beaucoup d’intérêt ; des solutions existent, qui, pour beaucoup, reviennent aujourd’hui à la Région.

Hommage à J Schneider et JB Salvaing

Déclaration en fin de conseil municipal du 17/06/2016

Encore une fois la France est douloureusement choquée par cet acte terroriste lâche et barbare qui a coûté la vie à un policier et sa compagne.

Unis pour Guyancourt rend hommage et salue l’engagement exemplaire de toutes les forces de sécurité, police et gendarmerie, qui assurent la protection des citoyens. Les conditions d’exercice de leurs missions sont parfois difficiles, souvent menées au péril de leur vie et ce depuis plus d’un an et demi, nuit et jour.

Nous souhaitons qu’à Guyancourt, comme dans toutes les communes de France, les maires soient aux côtés de l’Etat pour assurer notre sécurité à tous et combattre le fanatisme afin de faire respecter les valeurs de notre République.

Annulation du conseil municipal du 31 mai, sans prévenir les élus d’opposition.

Le samedi 28 mai dernier, s’inquiétant de ne pas recevoir l’ordre du jour du prochain conseil municipal, les élus de Unis Pour Guyancourt ont appris fortuitement que celui-ci, programmé de longue date au 31 mai, était annulé. On avait oublié de les prévenir.

Devenir élu est un engagement que tous assument pleinement. Néanmoins la plupart des élus ont aussi, en parallèle, une vie personnelle et professionnelle et la compatibilité des différents agendas est parfois ardue et demande de l’anticipation.

C’est une des raisons pour laquelle ils avaient demandé et obtenu, non sans mal, que le calendrier des conseils municipaux soit communiqué suffisamment longtemps à l’avance.

Négligence, oubli ? A minima, une maladresse qui nous laisse quelques doutes.

trois élus et une équipe au service des Guyancourtois

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 926 autres abonnés