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Quand il ne reste plus que la polémique à l’opposition, pour exister !

Vous avez reçu dans vos boîtes, en décembre dernier une lettre signée des 4 maires des communes d’opposition de Saint Quentin : La Verrière, Guyancourt, Magny-les-Hameaux, Trappes.
Cette lettre titrée « Non à la baisse des services des habitants! » a été distribuée avant le vote du budget communautaire pour 2019, avec un appel, à peine voilé, à la manifestation lors du vote de celui-ci.

Nous aurions apprécié de trouver des chiffres comparatifs justifiant les « coupes budgétaires » évoquées, mais nous en sommes restés au stade des généralités.
Notons d’ailleurs que quelques faits rapportés dans cette missive :

  1. Renvoient à des décisions antérieures à 2014, prises par la majorité à laquelle ils appartenaient alors,
  2. citent des budgets comme dépensiers alors qu’ils étaient (oh combien !) plus importants, à leur époque.

Ils ne sont pas à une contradiction près !

Le « droit de réponse » des élus de la majorité est paru dans le magazine de la communauté d’agglomération de Saint-Quentin en Yvelines « SQY Mag » de Janvier – page 32 (téléchargeable ici).
Il y dénonce de « fausses informations », rétablit quelques vérités et, surtout, regrette cette méthode « politicienne », particulièrement « clivante … peu respectueuse du climat de confiance instauré jusqu’à présent » !

Pourquoi la tribune des élus d’opposition n’est-elle pas dans l’espace réservé aux « élus communautaires de gauche »? C’est dommage quand on sait que celle-ci n’a pas été distribuée dans les 7 autres communes. D’ailleurs, puisqu’il s’agit bien d’une tribune politique, nous espérons qu’elle n’a pas été imprimée, ni distribuée sur les deniers communaux.

Faut-il, alors, penser à une polémique stérile ?

Car, effectivement, comme ils le disent eux-mêmes, les maires de ces villes connaissent parfaitement les contraintes budgétaires des collectivités !
Pour l’illustrer, reprenons une des déclarations faite par la majorité municipale de Guyancourt « GPT », lors du conseil municipal de février 2018, où fut débattu le « Rapport d’Orientation Budgétaire – ROB » : « Les dotations versées par l’Etat …….  Depuis 2010, ce sont plus de 4 millions d’euros que Guyancourt n’a pas reçu ».

La réalité qui s’impose à tous aujourd’hui, c’est qu’avec un état endetté (2.300 Milliards d’euros), votant des budgets déficitaires depuis des décennies, celui de 2019 n’échappant pas à cette règle (voir tableau ci-dessous), nous avons tous un devoir de responsabilité quant à la gestion des deniers publics. L’état fait donc peser sur toutes les collectivités cette réalité sans forcément se réformer lui-même.

C’est dans ce contexte que la majorité élue en 2014, à la communauté d’agglomération de Saint-Quentin en Yvelines « SQY », travaille courageusement au désendettement de notre intercommunalité (de 2.700€/habitant en 2014 à 1.360 €/habitant en 2019).

Saluons donc leur détermination et leur courage car cela se fait sans augmentation de la fiscalité locale.


Projet de Loi de Finance « PLF 2019 », incluant les Mesures d’Urgence Economiques et Sociales « MUES », votées le 28/12/2018.

  PLF 2019 1ère lecture AN 2ème lecture AN
Dépenses (I)

390,8

391,1

394,7

Dépenses nettes du budget général hors PSR

328,8

329,0

332,7

PSR au profit de l’Union européenne

21,5

21,5

21,43

PSR au profit des collectivités territoriales

40,5

40,6

40,6

       
Recettes (II)

291,4

291,6

286,0

Recettes fiscales nettes

278,9

279,1

273,5

Recettes non fiscales

12,5

12,5

12,5

Solde des comptes spéciaux (III)

0,6

0,4

1,0

Déficit à financer (I-II-III)

98,7

99,1

107,7

Sources : PLF 2019, petite loi (1ère lecture A.N.), article d’équilibre (2ème lecture A.N.)

Conseil Municipal du 10/02/2016 : Compte-rendu du Débat d’Orientation Budgétaire

Le groupe « Unis pour Guyancourt » se déclare très inquiet….

Ce débat, annuel, se déroule sur la base d’éléments fournis dans un document appelé « ROB » – Rapport d’Orientation générale Budgétaire, nouveau nom « légal » (loi NOTRe) de ce que l’on appelait avant DOB, débat d’orientation budgétaire.

S’il ne s’agit, à ce stade, que d’éléments prévisionnels afin d’élaborer le budget de Guyancourt pour l’année 2016, le déroulement du débat lui-même et les hypothèses financières nous questionnent.

Sur la forme :

Nous n’avons pas vraiment eu l’impression qu’il y avait débat, Monsieur le Maire s’attachant plus à dire que tout allait mal, que les subventions des « autres » collectivités se réduisaient drastiquement, surtout celles du Conseil Départemental et de Saint-Quentin en Yvelines « SQY ». Nous anticipons déjà qu’en 2017, le Conseil Régional sera aussi la cible.

Tous les autres sont des « méchants ». Ils lui suppriment des ressources de dotations et subventions. Nous vous faisons grâce des gentillesses et propos « vifs », en particulier vis-à-vis du Département.

C’est nier que ces collectivités, singulièrement le département, sont elles aussi, sous la pression des réductions drastiques des dotations de l’état.

Mais n’oublions pas que le gouvernement est de gauche…..et le conseil départemental de droite.

Dans le même temps, la majorité municipale continuera, coûte que coûte sa politique sur les axes sociaux, culturels qui sont les leurs. Toute ressemblance avec le discours gouvernemental serait-elle fortuite ?

Quant à la politique d’investissement sur les 3 prochaines années, tous les projets identifiés sur ce budget correspondent à ceux initialement prévus en 2014….. Alors que, par ailleurs, Monsieur le Maire se plaint de la baisse des dotations, aucun ajustement n’est prévu pour prendre en compte cette baisse de ressources ?

Comment cela sera-t-il possible à moyen terme?

Sur le fond :

Sur la base de la présentation (ROB – annexe 7 du CM, disponible ici), il est dit que :

  • Guyancourt est une ville peu endettée 12 M€[1]. Plus précisément, il s’agit de 11.375 M€[2] de capital à rembourser, jusqu’en 2022, et en réponse à une de nos questions, 10.125M€ au 31/12/2015. Quelques imprécisions dans les chiffres fournis, tout de même.
  • Pour boucler la partie investissement, il faut envisager un emprunt de 7,1M€[3]. A ce stade, Monsieur le Maire nous précise que ce chiffre est théorique. Nous serons vigilants afin qu’il soit revu à la baisse ne serait-ce que parce que cela porterait notre endettement à 17 M€. Pour rappel, il était de 0 en 2013.
  • Il est normal que Guyancourt continue de recruter (+28 personnes, +4%) car la spécificité de sa population est d’être jeune. C’est donc un « choix avéré et assumé » par la majorité municipale qui souhaite accompagner la petite enfance. Ainsi s’expliquent les impacts financiers : + 1 M€ par an depuis plusieurs années, soit 64,6% du budget de fonctionnement, aboutissant une masse salariale prévisionnelle de 31 M€ en 2016.

A notre question sur le coût des rythmes scolaires, Monsieur le Maire a répondu que le coût était de 350 k€, pour la stricte application de la loi auxquels la ville a rajouté 300 k€ en effectuant un recrutement, conforme à leur politique d’accompagnement de l’enfance, selon ses mots : soit 650 k€.

◊ Au total, ce projet de budget est en déficit de 3.9 M€.

Même si nous comprenons que ce déficit puisse être normal, à ce stade de l’exercice d’élaboration budgétaire et que nous pouvons en partie partager les propos de Monsieur le Maire, sur la difficulté croissante de cet exercice, l’ensemble des éléments constitutifs de ce budget nous inquiète fortement.

Pour arriver à ce chiffre de -3.9 M€, des hypothèses structurantes détaillées ci-dessous nous ont interpellés. Nos questions sont restées sans réponses.

  • Les Achats et prestations de services : baisse de 2.36 M€[4] (même si une partie pourrait, peut-être, s’expliquer par le transfert de la gestion des ordures ménagères à la communauté d’agglomération – SQY). Ca reste énorme puisque il s’agit à 14,7% du budget de fonctionnement, hors salaires! Comment se fait cette réduction? Sur quels postes ? A ce stade, pas de réponses.
  • Le recours à l’emprunt : il passe de 4.5 M€ (Budget Primitif 2015) à 7.1 M€ (DOB 16)[5]. Comment ne pas y avoir recours, malgré les propos rassurants de Monsieur le Maire ?
  • Une programmation pluriannuelle (jusqu’en 2018) des investissements[6], dont le tableau est très difficile à lire (le chiffre dans la colonne « coût total », de chaque opération n’est pas égal à la somme des montants par an affectés à l’opération!!), qui fait état de plus de 14 M€, irréaliste dans ces temps d’économie budgétaire.

Est-ce encore tenable ? Les priorités ne doivent-elles pas être revues ?

Une Capacité d’Autofinancement Nette[7] en dégradation depuis 3 ans passant de 4.29 M€ à 2.69 M€, ce que ne nie pas, en séance, Monsieur le Maire !

Quelle est donc la suite des évènements ?

D’ici deux mois, Guyancourt, comme toutes les collectivités territoriales, aura l’obligation légale de présenter son budget prévisionnel 2016 à l’équilibre.

Mais cet équilibre devra se faire sur des choix qui, pour l’instant, relèvent du dilemme cornélien.

En effet, peut-on maintenir des frais de fonctionnement aussi élevés, des investissements inchangés, sans recourir à l’emprunt et/ou l’augmentation de la fiscalité ?

Peut-être que l’échappatoire sera alors d’expliquer que les « autres » collectivités (SQY, Conseil Départemental, …), baissant leur subventions et dotations attribuées jusque là à Guyancourt, sont les seules responsables…..

Nous serons vigilants sur la présentation de ce budget. Quels seront les arguments justificatifs de sa construction ? In fine, quels seront les impacts directs sur les subventions aux associations, sur les financements des équipements culturels communaux, sur l’évolution des effectifs et sur la politique sociale.

S’agissant des investissements, nous exigerons que la Mairie définisse clairement ses priorités, afin de limiter notre endettement et de conserver notre capacité d’autofinancement.

Sans un ajustement de la politique actuellement suivie par la majorité municipale, conduite par Monsieur le Maire, la hausse des taux d’imposition (foncier & habitation) n’est plus une hypothèse lointaine.

La vigilance s’impose…

 

Le Groupe Unis pour Guyancourt

 

Compte rendu DOB – UPG

Rapport d’Orientations Budgétaires 2016

—————————-

[1] Source : ROB-page 4

[2] Source : ROB-page 5

[3] Source : ROB-page 27

[4] Source : ROB-page 28

[5] Source : ROB-page 26

[6] Source : ROB-page 15

[7]Indicateur permettant d’évaluer simplement la capacité de la collectivité de se développer en assumant elle-même ses besoins d’investissement et pouvant être, le cas échéant utilisée à des fins d’épargne.

Notre Déclaration au Conseil Municipal du 24 novembre 2015

La Sécurité dans notre ville

 

La sécurité dans notre ville est toujours et encore plus aujourd’hui une préoccupation de notre groupe « Unis pour Guyancourt ». Cette déclaration était prévue de longue date, il est donc inutile d’en déduire une quelconque récupération politique. Nous tenons d’ailleurs à exprimer notre plus vive émotion et nous associer à la douleur des familles et proches des victimes de ces attentats du 13 novembre dernier.

Hélas, ces tragiques événements nous confortent dans l’idée qu’il est temps de réfléchir et d’agir autrement, et vite, en ce qui concerne la sécurité y compris à Guyancourt. Même si une majorité des problèmes constatés sur notre commune ne sont que des faits moindres, bien loin des actions meurtrières de la semaine dernière, nous faisons le triste constat que les choses évoluent vite, trop vite et que notre vigilance doit s’exercer au quotidien et en permanence.

Nous vous avons sollicités, au printemps dernier, par écrit, afin d’avoir plus de visibilité sur VOTRE politique de tranquillité publique. Nous souhaitions connaitre les moyens mis à la disposition des policiers municipaux, tant en matériel, qu’en investissement qui permettraient d’assurer aux Guyancourtois encore plus de sécurité, de sérénité ; ce qu’ils sont en droit d’attendre sur le territoire où ils vivent.

Cette demande était liée à la recrudescence d’incivilités dont nous ont fait part, entre autres, les riverains du quartier de Villaroy il y a de nombreux mois, malgré les patrouilles des polices municipale et nationale. Ces faits nous ont d’ailleurs été confirmés récemment lors d’une opération de proximité menée par notre équipe.

La séance plénière du CLSPD, qui s’est tenue le 16 octobre dernier et à laquelle j’étais présente, a permis, dans un premier temps, de faire un point sur la ville en terme de prévention de sécurité et de délinquance et dans un deuxième temps, d’en asseoir la Stratégie Territoriale. C’est un bilan utile mais hélas incomplet, et même si les exactions sont en baisse, il y a encore fort à faire.

Dès le début de l’année prochaine, des groupes de travail seront mis en place. Cependant, et afin d’avoir le recul nécessaire pour permettre la compréhension de ce qui a été fait, pourriez-vous me transmettre les comptes rendus des séances plénières qui se sont tenues au cours des trois dernières années ?

Nous savons qu’au-delà de cette instance très formelle, chaque maire entretient des liens étroits avec l’autorité nationale du district. Ces réunions sont-elles vraiment de nature à faire avancer concrètement la lutte contre la délinquance dans notre ville et quelle est la fréquence de ces réunions en ce qui concerne notre territoire ?

Cette information nous permettrait de rassurer ceux qui nous interpellent régulièrement sur l’inertie dont fait preuve l’équipe municipale en place, à traiter leurs doléances et à faire peu de cas des nuisances qu’ils subissent au quotidien, surtout à l’arrivée des beaux jours.

Concrètement :

  1. pouvez-vous nous assurer que les caméras de vidéo protection sont correctement exploitées et qu’elles permettraient ou permettent, si cela a déjà été le cas, d’identifier les fauteurs de troubles par les forces de police ?

Dans notre souci d’être force de proposition, nous formulons le souhait :

  1. de réfléchir à la possibilité de mettre en place, de façon pérenne, des patrouilles plus tardives comme cela se fait dans d’autres communes, ou encore de créer une brigade cynophile, certainement plus dissuasive que la patrouille montée, afin de redonner ainsi un vrai sens à la police de proximité, des actions qui contribueraient à rassurer la population.
  2. pour des individus identifiés comme « délinquants », entendu qu’il s’agisse de petite délinquance, avez-vous déjà exercé votre droit de « rappel à l’ordre » ? C’est un exercice, si tel n’est pas le cas, qui peut porter ses fruits. Nombre de magistrats de la République s’y emploient ; sortent ainsi de l’anonymat des familles dépassées par les agissements de leurs enfants, nous œuvrerions alors à leur accompagnement.

 

Nous savons qu’un point spécifique à l’ordre du jour d’un prochain conseil sur ce sujet ne pourra être envisagé mais a minima, le débat budgétaire pourrait être l’occasion d’en étudier l’impact financier.

Annick Cavelan, Jean-Loup Carriat, Philippe Chancelier

Unis pour Guyancourt

La préservation de notre Environnement : De la COP 21 aux actions locales, nous sommes tous responsables.

Montrons l’exemple!

Dans quelques semaines nous arriverons au terme de l’année 2015, une année qui ne nous aura pas épargnés. Comme pour ne pas se départir de la gravité qui l’a caractérisée, elle s’achève sur un évènement dont le thème : « les changements climatiques, est également préoccupant, La « 21ème Conférence des Parties[1] », ou plus simplement la COP21 qui s’ouvre dans un contexte difficile, deux semaines après les événements qui ont endeuillé la capitale invitante.

Un évènement ultra médiatisé, une conférence d’une importance capitale, une participation attendue de 50 000 personnes, 25 000 délégués officiels[2], 180 chefs d’état pour obtenir un accord universel sur le climat, ayant pour but de maintenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C. Le défi est de taille. Il faudra qu’il en ressorte des actes concrets car il s’agit là d’un « impératif éthique et politique » selon les termes de F. Rutelli. Nous devons le relever pour l’avenir de nos enfants.

Au-delà, de la signature que nous attendons de la part des chefs d’Etat, la mobilisation doit être totale à tous les échelons : états, régions, communes et bien sûr chacun d’entre nous.

Bien loin de l’ampleur internationale de la COP21 à Paris, depuis de longs mois, dans un contexte économique et social difficile, les villes ont communiqué, se sont organisées, ont pris des initiatives. Ainsi, à Guyancourt, des documentaires suivis de débat, des spectacles, des ateliers, des jeux ont attiré un public bienveillant, coopératif, souvent convaincu. Mais qui ne l’est pas, depuis que les mots « écologie », « environnement », « économie », « développement durable » envahissent notre champ visuel et auditif ?

Car COP21, cela veut dire que vingt conférences ont précédé. Depuis la conduite anti-gaspi des années 80, nous avons tous appris les bonnes habitudes, les bons gestes pour é-co-no-mi-ser l’eau, l’électricité, le carburant dans un but de réduire les gaz à effet de serre qui provoquent un réchauffement inexorable de la planète. Ne pas gâcher, ne pas jeter, ne pas manger trop de… Trop de « ne pas ».

Nous avons appris, mais nous n’avons pas pratiqué ou alors pas assez ! Nous savons ce qu’il faut faire mais nous ne le faisons pas. Or, pour que tous ces mots prennent sens, nous devons nous les approprier. Ce n’est que comme cela que nous pourrons, tous, participer à ce qui doit être un projet de société. Car l’enjeu est trop grand pour le confier aux seuls états. Pour nous en convaincre, les politiques locales ont un rôle non négligeable à jouer :

Montrer l’exemple :

A Guyancourt, l’usage des bâtiments ne peut-il pas être optimisé en fixant des objectifs annuels de réduction des consommations (eau, énergies, déchets), voire de réduction de m2? En tant que collectivité, n’y aurait-il pas un projet de production d’énergies alternatives à envisager ?

Le parc de véhicules de la ville est-il vraiment adapté ? Certes, la ville a acquis 2 ou 3 véhicules électriques mais est-ce vraiment suffisant, au-delà de « l’effet communication » de ce geste ? Nous voyons circuler dans nos rues des véhicules, parfois hors d’âge. Le nombre même de véhicules  : 113 ! Sont-ils vraiment tous nécessaires ?

La ville dispose-t-elle d’un véritable projet de rénovation : de ses bâtiments de l’éclairage des rues sous sa responsabilité ?

Un autre axe d’optimisation pourrait être la réduction des surfaces imperméabilisées (goudronnées, bétonnées, …) par la création d’espaces vert, même de petites tailles.

Informer sur la rénovation énergétique et faciliter sa mise en œuvre par des incitations financières pour les propriétaires particuliers et via des partenariats renforcés avec les bailleurs sociaux dans les logements collectifs.

Ce sont là quelques suggestions sur des aspects qui intéressent sans doute davantage les guyancourtois que les efforts, certes louables, que fait la Mairie pour la collecte et le recyclage de papier dans les équipements municipaux[3].

Par ailleurs, Guyancourt doit lancer des défis aux guyancourtois:

Effectuer correctement le tri des déchets. Il y a là de beaux projets pédagogiques à imaginer en concertation avec les équipes enseignantes, pourquoi pas dans le cadre des TAP (temps d’activités périscolaires) ?

Encourager l’usage des transports en commun en en facilitant l’accès, en accroissant la qualité et en diversifiant l’offre, y compris avec des bus propres (électriques)

Faciliter les déplacements à vélo en créant davantage de pistes cyclables et en mettant à disposition des emplacements sécurisés pour les garer.

Encourager la création de jardins partagés ou collectifs. Nul besoin de grands terrains pour planter quelques légumes, qui enjolivent l’espace et créent du lien social, en plus de rappeler quelques bonnes habitudes alimentaires.

Inviter des guyancourtois à prendre en charge des poubelles à compost en créant les emplacements nécessaires et mettre en place le tri sélectif des déchets verts pendant la saison de tonte. Cela se fait dans des communes voisines. Ayons conscience du coût de passage dans un incinérateur de ce type de déchets qui correspond à « bruler de l’eau » !!!

Les idées ne manquent pas. Alors ne nous contentons plus des initiatives qui ne touchent que quelques dizaines de personnes à très court terme, ne nous contentons plus d’effets d’annonce qui donnent bonne conscience. Nous devons nous persuader que nous sommes tous acteurs et refuser ainsi d’être « les damnés d’un monde impossible à vivre ».

[1] En d’autres termes, les Etats

[2] http://www.cop21paris.org/a-propos/cop21

[3] http://www.ville-guyancourt.fr/Citoyennete/Developpement-durable/La-Ville-agit